19 JUIN 2017

Le fil d'actualité

Obésité et maladies parodontales.

Les professionnels de santé s'accordent à dire que l'obésité est une maladie chronique. Et les cas augmentent en France chaque année : + 5,9% par an en moyenne depuis 12 ans. De nombreuses recherches ont démontré que l'obésité augmentait le diabète de type 2, le risque d'hypertension, les troubles cardiovasculaires, l'arthrose, de problèmes respiratoires, les risques de cancers du col de l'utérus, du sein, de la prostate et du colon.

Une étude Thaïlandaise sur 160 sujets adultes souffrant d'obésité ou de surpoids montre un lien entre certaines infections dentaires comme la parodontite et les problèmes de surpoids.

Chez les participants dont l'Indice de Masse Corporelle (IMC) indiquait une obésité, le risque de parodontite était 5,9 fois plus élevé que chez les personnes ayant l'IMC plus bas. Chez les personnes en surpoids, le risque est 4,2 fois plus élevé.

Des marqueurs d'inflammation dans le sang étaient également plus hauts, malgré l'ajustement des données en tenant en compte du genre, l'âge, le tabagisme, le sport et le sucre dans le sang. D'après le site Health, les résultats de cette étude ne sont pas surprenants car l'obésité contribue à l'inflammation de l'organisme, et augmente ainsi le risque de maladies des gencives. Ce type d'inflammation est d'ailleurs également responsable d'un dérèglement du système immunitaire.
La relation de cause à effet entre l'obésité et la parodontite n'a pas été encore prouvé dans ces travaux, mais les chercheurs souhaitent alerter les professionnels de santé et les patients.

En France presque la moitié des Français adultes dépassent le seuil du poids de référence selon la définition de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Il est donc indispensable d'être conscient des risques et de prendre en compte l'importance d'une alimentation saine, équilibrée, de pratiquer régulièrement une activité physique et d'avoir une hygiène bucco-dentaire irréprochable.


Sources: OBEPI 2009, grand Rounds in Oral and Systemic Medicine Vol.1, No 2, 2006, pp. 36 - 47 36 – 47, http://www.santemagazine.fr/

C. Photos: Freepik
Rédaction : Dentaire Service

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14 JUIN 2017

Le fil d'actualité

30% des praticiens en grève dans le département de l'Essonne.


Les patients souhaitant se rendre chez leur chirurgien-dentiste habituel risquent de trouver portes closes cette semaine.

Depuis lundi, 30% chirurgiens-dentistes de l'Essonne répondent à l'appel des Cellules départementales de coordination des dentistes libéraux (CCdeli). Asyndical, ce mouvement a été lancé dans le prolongement des grèves précédentes contre la réforme de l'ancienne ministre de la santé, portant des tarifs, notamment le plafonnement des tarifs des prothèses en échange de revalorisation de certains soins (détartrage...).

Inquiet, à l'image de nombre de ses confrères et consoeurs, Docteur Guillaume SAVARD, omnipraticien à Arpajon en vient aujourd'hui à s'interroger sur l'avenir de la médecine bucco-dentaire en France. « La situation est telle que certains pensent, voire se préparent déjà à quitter la France afin d'exercer ailleurs », se confiait-il aux journalistes du journal Le Parisien. Et il n'est pas le seul de sa profession à redouter « une dérive privilégiant le chiffre d'affaires plutôt que la prévention et la qualité des soins apportés aux patients ».


Source : Le Parisien du 13/06/2017

C. Photos et rédaction : Dentaire Service

 

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12 JUIN 2017

Le fil d'actualité

Rennes : 8 cabinets dentaires sur 10 fermés cette semaine.

Après les étudiants en dentaire en début d'année, c'est au tour des chirurgiens-dentistes libéraux de se mobiliser. En Ille-et-Vilaine, la semaine du 12 au 17 juin, 80% des cabinets dentaires seront fermés et une manifestation est prévue le mardi 13 juin pour dénoncer les choix de santé bucco-dentaire décidés par l'ancienne ministre de la Santé Marisol TOURAINE.

Ce mouvement coordonné par la Cellule de coordination des dentistes libéraux (CCDeLi) sera très fortement suivi en Bretagne, et notamment en Ille-et-Vilaine. Les CCDeLi compte aujourd'hui près de 66 cellules avec des centaines de praticiens.

Journée de manifestation le mardi 13 juin.

« La politique instaurée par l'ancien ministère nous pousse inéluctablement vers une dentisterie de production de masse, à faible coût, mais aussi de faible qualité, mutilante et sans considération pour le facteur essentiel dans la santé : l'humain. À l'image des modèles espagnol, anglais, américain... Seuls les plus riches pourront s'offrir les services de praticiens élitistes exerçant hors cadre conventionnel. Les autres se verront proposer une prise en charge de première nécessité, d'un niveau de sécurité sanitaire médiocre. Nous voulons que la nouvelle ministre de la santé annule le précédent règlement arbitral, prenne de nouvelles dispositions et nous écoute » expliquent les chirurgiens-dentistes dans un courrier adressé aux candidats aux élections législatives.


Source : www.ouest-france.fr
C. Photos et rédaction : Dentaire Service

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12 JUIN 2017

Le fil d'actualité

L'odontologie médico-légale : l'identité dans les dents.

Voiture accidentée, corps découvert au fond de l'eau, attentat, catastrophe aérienne, incendie... Nombreuses sont les situations qui nécessitent l'intervention d'experts pour l'identification de ces inconnus. Pour aider les enquêteurs, le médecin légiste est souvent assisté par un chirurgien-dentiste spécialisé en odontologiste médico-légal. Les odontologistes médico-légaux, sont des spécialistes qui révèlent, grâce à l'étude des dents, l'identité des victimes.

Une carte d'identité dentaire.

Le travail des odontologistes médico-légaux consiste à établir une « carte d'identité dentaire », la plus précise et la plus complète possible de tout ce qui a été réalisé en bouche via à l'étude des dents et des maxillaires, susceptible de fournir l'identité de la victime.

Qu'il s'agisse de la forme des dents, des pathologies identifiées, des traitements prothétiques, des obturations, de la présence ou l'absence de dent, de leur position, de la teinte, du degré d'usure, des fractures, fêlures, état du parodonte... tous les éléments recueillis peuvent permettre de retracer et composer le dossier post mortem.

Une fois relevé, les indices font l'objet d'examens et analyses. Les arcades dentaires sont étudiées, ainsi que l'occlusion visuellement puis grâce aux radiographies. Tous ces indices composant ainsi le dossier post mortem sont alors comparés à une série de données sur les caractéristiques de la dentition (le dossier ante mortem). L'objectif étant de donner un nom à la victime par comparaison.

Pour augmenter les chances d'identification, un avis de recherche est publié dans la revue professionnelle La lettre de l'Ordre National des Chirurgiens-Dentistes (ONCD). Photo de prothèses, radiographies ainsi que tout indice potentiellement identifiant, comme une obturation, sont ainsi fournis.

Si, malgré toutes les tentatives, la victime n'est pas identifiée, alors toutes les données sont archivées dans le dossier des personnes classées X, accompagné d'un prélèvement ADN, dans l'espoir de trouver un jour l'identité de la personne.

Source : article publié sur le site www.ladepeche.fr, février 2017.

09 JUIN 2017

Le fil d'actualité

Focus sur le crédit-bail médical.


Vous cherchez un financement approprié ?

Vous souhaitez acquérir ou renouveler votre matériel ? Quel qu'il soit, dentaire, radiologique, équipement informatique, mobilier pour le cabinet ou la salle d'attente, le crédit-bail est une excellente solution qui s'adapte à vos besoins et à vos objectifs.


En quoi le crédit-bail est-il intéressant ?

Le crédit-bail est une location avec option d'achat dont vous déduisez intégralement les loyers de vos revenus. Vous devenez propriétaire du matériel en fin de contrat en versant une option d'achat de seulement 1% du montant total. Le crédit-bail est réservé aux équipements neufs ou reconditionnés (sous conditions). C'est la formule de financement majoritairement choisie par les professionnels de santé.


Optimisation fiscale assurée et trésorerie préservée.

Le financement en crédit-bail est assimilé à une charge classique, un engagement hors bilan. Votre matériel n'est donc pas comptabilisé dans vos immobilisations. Pour les professions libérales imposées selon le régime des BNC (Bénéfices Non Commerciaux), l'intégralité de vos loyers est fiscalement déductible des bénéfices diminuant la base imposable. Ainsi, votre trésorerie reste saine et ce type de financement n'est pas pris en compte dans le calcul du taux d'endettement par votre banque pour d'autres investissements.


Souplesse et simplicité, sans changer de banque.

Les principales caractéristiques de votre crédit-bail peuvent être déterminée : type de loyer (échéances mensuelles, trimestrielles, semestrielles ou annuelles), durée de 36 à 84 mois...

Un premier loyer majoré (15% ou 20%), peut être intéressant à envisager en fin d'exercice.


Une solution adaptée pour une nouvelle installation.

Lorsque les investissements à réaliser sont nombreux, le crédit-bail présente des avantages certains. Vous pouvez financer 100% de l'investissement (montant TTC) sans apport personnel.

Voici l'ensembles des pièces demandées lors d'un montage d'un dossier de financement en crédit-bail :

- Déclaration 2035 (pour chaque associé dans le cadre d'une SCM) ou bilan simplifié (actif, passif et compte de résultat).
- Photocopie de la pièce d'identité recto verso.
- IBAN.

 

Rédaction : Dentaire Service
C. Photos : Shutterstock

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